mardi 1 mars 2016

C’est le matin que l’on grandit (31)


Le petit matin, grivois malgré lui, aperçoit les fesses des nues rosies par la fraîche, surprises par le jour qui allume la lumière si tôt et par la couverture lascivement glissée. Il ne détourne pas le regard, et tend les paumes.
 Cédric Bernard

Libellés : , ,

posted by Lucien Suel at 06:58