vendredi 30 octobre 2015

Poème express n° 613

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mercredi 28 octobre 2015

Les dérivées 24


ce n'est pas
au cercle de
créer la vis
le balancier
est beaucoup
plus vicieux
que celui-ci
la courbe du
sinus mental
altère toute
la réflexion
rond est bon

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lundi 26 octobre 2015

Collage instantané n°436

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vendredi 23 octobre 2015

Poème express n° 612

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mercredi 21 octobre 2015

Les dérivées 22-23/144


22
l'esprit mue
dans le seau
sue dans les
mots/le rien
engendre les
choux/chiens
roux/le tout
sera fils du
rien/fils de
chien/enfant
roux dans un
chou/one man
23
show a gogo/
la mèche qui
brûle/tissus
greffés/mais
la science a
raison & les
sciences ont
raison & les
sciences ont
raison & les
sciences ont
raison & les

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mardi 20 octobre 2015

Jacques Bonnaffé lit la poésie



Jacques Bonnaffé a consacré la semaine du 21 au 25 septembre 2015 à la lecture d’extraits de Je suis debout.
Voici les liens et le résumé du contenu de chacune de ces émissions sur France-Culture du lundi au vendredi de 15h55 à 16h. (cliquer sur la date pour accéder au player)

Émission du lundi 21 septembre
Jacques Bonnaffé parle de mon intérêt pour la Beat Generation et pour Arthur Rimbaud.
Il lit « Qu’on sonne » (Les semelles de Rimbaud), puis le début de Je suis debout « Les terrils » avec notamment le premier calligramme c’terril stérile
Il lit « L’éternit... » (Les semelles de Rimbaud), puis le poème manifeste « D’ici d’ailleurs » incluant la citation de Bernanos Pour qui j’écris…
Il commence avec le calligramme le tas de déchets… (Les terrils) et continue avec « Le ver de terre. » Un texte de Kerouac à propos du mot Beat introduit la lecture du poème « Béatitudes nouvelles »
Il consacre la totalité de l’émission à la lecture de mon poème en picard « Patismit », édité au Dernier Télégramme.
Émission du vendredi 25 septembre
Malheureusement, cette dernière émission n'a pas été diffusée pour cause de « Journée spéciale »
Jacques Bonnaffé lit « Mon stylo 4 couleurs du Pas-de-Calais », le début du manifeste « Devenir le poème » et termine avec un dernier calligramme le terril vit sa vie.

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lundi 19 octobre 2015

Collage instantané n°435

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vendredi 16 octobre 2015

Poème express n° 611

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mercredi 14 octobre 2015

Les dérivées 20-21/144

20
liste imagée
de tous ceux
qui habitent
l'univers en
cet instant
/
l'homme déçu
aux souliers
de suédine &
la dresseuse
de lapines &
la voyageuse
en bleu & le
21
désespéré au
béret basque
& le docteur
immobilisé &
le démocrate
suceur & les
programmeurs
mous & l'âne
acéphale/fin
de la liste
/
tout le rien
est le reste

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lundi 12 octobre 2015

Collage instantané n°434

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vendredi 9 octobre 2015

Poème express n° 610

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mercredi 7 octobre 2015

Les dérivées 18-19/144

18
les formules
individus se
captent dans
l'obscurité/
magnifiques/
& brillantes
dans le ciel
matelassé du
matin/brumes
d'aube gelée
gros sel sur
les chemins/
19
la chair des
pigeons pèse
son poids/il
faut un vrai
tortionnaire
pour tourner
la clef d'un
seul coup/le
roucoulement
gargouillera
dans le gros
ventre blanc

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mardi 6 octobre 2015

SOMBRE DUCASSE

Vient de paraître
Sombre ducasse
version numérique augmentée
Les éditions QazaQ rééditent mon premier recueil paru en 1988 aux éditions de la Station Underground d'Emerveillement Littéraire. L'édition originale de l'époque avait été imprimée à 30 exemplaires sur une imprimante à aiguilles reliée à mon premier ordinateur. Elle comprend des textes écrits pour la plupart entre 1966 et 1986.

Voici ma préface à cette édition rénovée :


Comme si c’était aujourd’hui…
Encore dans l’oreille, le crépitement de l’imprimante à aiguilles raccordée à
mon premier ordinateur, boustrophédon de la tête crachant l’encre noire sur le
papier qui se déroule et retombe en accordéon.

Des textes écrits entre 1958 et 1988, bribes de l’enfance, révoltes  adolescentes, expérimentations, inventions de
l’âge adulte. Tous ces poèmes envoyés par La Poste et publiés une première fois
dans les revues de l’Underground, puis rassemblés et ordonnés en un premier recueil.
Fais-le toi-même !

Sombre ducasse, comme un roman noir
de Goodis redécoupé par Burroughs.

Sombre ducasse, comme une kermesse
sous un ciel d’orage.

Sombre ducasse, comme la danse sépulcrale
du pou de Lautréamont.


De nos jours, l’imprimante est laser ou 3D, l’encre est numérique, la revue est
un blog, la maison d’édition est un site, l’underground poétique se tweete et
retweete.

Tout est faux. Rien n’a changé. Communication croissance consommation contrôle.
Standardisation du citoyen-citadin-conso-mateur. Les prévisions météorologiques
restent sombres avec des flaques de lumière ici et là, maintenant ou
ailleurs : zestes de drogue sexe & rock’n roll, prose bop spontanée à
l’assaut des slogans par la méthode cut-up -coupé collé découpé décollé-, poèmes
ready-made express, mixages verbaux monstres, profusion et désinvolture gaie de
la langue, délire de la lyre, notes sur le décor moderne et son éparpillement, mysticisme
punk rustique, auto-dérision et zéro nostalgie.

La formule individu brille magnifiquement dans le noir.




L'ouvrage de 96 pages est disponible ici en epub ou en pdf

Voici le début du livre :


... des jours et des jours et des nuits et des nuits
que je flotte dans l'espace sans pouvoir rejoindre
mon vaisseau...
Ce matin, il a de nouveau gelé autour de moi ;
l'air commence à se vicier dans mon scaphandre ;
'serait temps que j'arrive ailleurs,
mes doigts s'engourdissent,
je mets parfois plusieurs jours pour écrire un poème.
Je n'ai plus de mémoire.
Combien de fois j'ai laissé bouillir le café ces derniers kilomètres ?

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posted by Lucien Suel at 07:36 2 comments