mardi 30 avril 2013

Sombre Ducasse (version justifiée) 28

CG trop affaibli ne résistait plus au
sommeil il s'endormait un bruit sourd
fit craquer son rêve dans le coeur du
navire une torpille venait d'enfoncer
le ventre par l'arrière CG fut éjecté
de son lit par les gueulements sourds
des passagers perdus il se lança dans
le corridor bleu les voyageurs agités
n'observaient aucune consigne tous se
ruaient à l'assaut des couloirs gavés

CG fut renversé piétiné compressé par
des femmes déchaînées des hommes fous
hagards malgré le calme et la dignité
des officiers d'équipage la nef était
en proie à la panique CG détérioré de
désespoir & d'épuisement était seul à
présent au fond du sombre corridor il
lui semblait entendre chuinter du gaz

le commandant marcha près de lui sans
y prendre garde CG se mit à le suivre
rampant jusqu'à la salle des machines

un beau mécanicien le câlina dans ses
bras et encadré par les serviteurs de
la machinerie le couple s'élança vers
les traces du commandant il s'élevait
des cales un charivari de catastrophe

en arrivant au pont le petit troupeau
eut dans la vue un spectacle horrible
effrayant on embarquait en vitesse le
sauve qui peut collectif égoïste sans
ménagement le peuple donc se poussait
se battait revendiquait le peuple qui
suait d'angoisse saisi par une atroce
panique CG savait qu'ils étaient trop
c'était bien sûr il n'y aurait jamais
assez d'embarcations de sauvetage sic

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lundi 29 avril 2013

Vampire de la bourse

Vampire de la Bourse : Format 35 cm x 50 cm, sérigraphie à l'encre noire sur la page "marchés financiers" du journal Le Monde, ajout de peinture rouge et d'un autocollant de promotion du Don du sang.
23 exemplaires numérotés, Station Underground d’Émerveillement Littéraire 1988. 

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samedi 27 avril 2013

Le Train de Tarkos 33

Christophe Tarkos
Le Train (33)

Le train passe dans le mur longtemps

Je ne suis pas dans une caisse, ni dans une coque de noix. Je ne voyage pas en coque ni en caisson ni en caisse. Je ne suis pas un planeur. J'entends tout.

Pour la tranquillité de la nuit et des autres

Je n'ai ni chignon, ni châle, ni petite-laine, ni collier, ni cheval. Je n'ai rien dit d'insane ou de sale.
Le train ne triche pas, le train roule sur des rails

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vendredi 26 avril 2013

Rose devant rose derrière (1/9)

NSEO
ROSE VENT
ROSE DEVANT
SUEL DERRIÈRE
ROSE DES VENTS
DERRIÈRE SUEL
DEVANT ROSE
VENT ROSE
EONS

WIND
ROSE
NEOS
NOSE
ESON
ENOS
ONES
OSEN
SENO
SONE
VENT

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jeudi 25 avril 2013

Patti Smith 15 ans après

Ci-dessous, en picard et en vers justifiés, le poème écrit en 1998 après le concert de Patti Smith lors du Folk Festival de Dranouter. (Traduction en français)
15 ans après, à Tanger, le 4 avril 2013, lors du colloque autour de la Beat Generation, organisé par le CIPM et l'Institut Français,  Patti Smith m'a entendu lire ce poème en public et j'ai pu ensuite en parler avec elle et lui offrir un des exemplaires édités par le Dernier Télégramme.
Voir quelques photos de la soirée poésie et du spectacle musical.

patismit
omodaou jaété a dranouter in belgique
pouchfestivalfolk chéponlon deummazon
jiéto aveukeum fil chétel kalavovoulu
keujvachaveukel chétopourvir patismit
lkanteuss inlakertoulédeu pi patismit
alé deumnach ékankala kominché akanté
al avo lach deumfilasteur adon jédito
intchiojornal kiçaplo the starscrewer
(chavedir chkokeu détoil) ed-din javo
mi inlonmorcio dpoézi dpatismit chéto
dutan kalavo fé chlalbom horses (écha
chavedir bidé) adon aléto mem vénu in
france a charleville pourdir esprierr
sultombachédeujonn rimbaud arthur épi
isabelle es seur mémi jennlavo jamévu
invré évlakjétola indzou deuchapito a
dranouter iféjoforko yavogramindmontt
aveukeumfil marie henn akorarivé anou
gliché tou duchmin inteur tertouss in
dijan pardon aché jin épivla justavan
kcha kominch henn avoréuci bienplaché
chayéto preskach frontstage finbénach
chaa kominché aleur chelprézintatriss
ala anonché patismit chétoduflamin mé
imsonavir kja komprin kan memm chakal
dijo ché muzicien yzon rintré sulsenn
yzonkominché ajué épitodinko henn avu
arivé patismit lonkaveu rett ponmakié
inpaltodgarchon sucindo dégrossbotinn
indjinn pi intiokarako touchifoné ala
fé sinn achéjin ikriott tertouss mémi
jdijorin jravizo alavo intilifdinsmin
imsan-no kchéto inlif edpoézi épi ala
rsaké séleunett desspoch edpalto adon
al sa avinché achmikro éla ja étésézi
ala kminché a lir holy holy holy holy
holyholy holy holy holy holy holyholy
holyholyholy the world is holy (sakré
sakrésakrésakrésakré sakrésakré sakré
sakrésakré sakré sakrésakrésakrésakré
chmon-ne ié sakré) todinko ja ukomenn
boul din min gozio min keur i sa séré
jacintu méziu sfrékir jacru kjalobrèr
laomitan dtoulmon-ne javoarkonu toutt
swit chakchéto chéto howl chfameupoem
dalenn guinnsberg mijfeuzoalé méloupp
touba in mem tank patismit javo méziu
plin dlarm yavo for lontan ek kit kos
edparel nméto pon arivé kankala ufini
dlirechpoem alaprin sklarinett a sami
a soufléddin edtouttséforchépi észott
muzicien yzavottocimontéchson alafini
chpremiémorcio atersuchéplank sucindo
toudi inféjanbrèr esklarinett aprècha
al sa arlévé aladi this poem was from
allen ginsberg (chpoem la yéto dalenn
guinnsberg) pi alakontinué sinspektak
alakanté sé kanchon alardi dzott poem
émitouchtanla echsuresté sumégamp san
boujé ak méziu mézorel tougran ouverr
juska kchaseuchfini jéto ozanch emfil
oci iapon ifalo kejninpal ekjvouldich
chakchéto jminrapélra toudidechjourla
kank patismit alavnukanté a dranouter

lucien suel
iberk
septimpp 1998

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mercredi 24 avril 2013

Les réCRÉATIONs du Tamanoir (n°9)

                                Jamais un homme de goût et d'odorat subtil
n'a été et ne sera en relation sympathique
avec une bête passionnée pour l'asperge.
Alphonse Toussenel, L'Esprit des bêtes, zoologie passionnelle, 1847

Jamais de dégoût pour la subtile ode aux rats !
Foin de ces veaux, de ces ruminants baveux !
Longue vie aux rongeurs, au goût des rats d'égout !
Lucien Suel
Jamais d'odorat pour le subtil égout ?
Jamais d'esse à “merz” et c'est bien tout ?
Sauf qu'au genou d'Ernst il manque parfois un clou
Pascal Ulrich
Jamais un homme debout ne pourra supporter,
marchant fier, dans les rues, sans son clou,
de parcourir le monde aussi mal outillé.
Robert Roman
James le gnome dégoûtait Dora, la suceuse ;
Maïté la noceuse râle : seins en pulpite !
& Lisbeth, pas sonnée : “Asperge-m’
Jean-Pierre Bobillot
Jamais un homme dégoûté au dos d'Horacius
n'a été ce rat aux ducats antiques :
une bête fractionnée par le sperme
Michel Lecamp
J'aimais des bouts la gnose érectile —
J'en mange, j'en croque et j'en trique !
C'est en bête passionnée que j'asperge
Thierry Bouche
Du matin au soir
la même chose que du soir au matin
A l'inverse
Nicolas Tardy
Un jour dans un snack,
j'ai compris que les salades
valaient mieux que la folie.
Caroline Scherb
Ne jamais faire l'inverse et ça matin et soir
Éviter le fenouil, les pâtes en italiques
Vous ferez bien moins cher que 500 € modernes
Vincent Courtois
Mais jamais un homme, saisi tout mature par le doute subtil
ne pourra ignorer, en tendre agnostique,
les bêtes ô combien passionné par toutes les asperges
Michel Champendal
J'aime et j'adore une pétroleuse qui jamais ne tolère
les indélicatesses faites aux habitantes de la Butte Montmartre
Le journal annonce que plusieurs créent le Club des buttineurs
Richard Belfer
Jamais une femme d'esprit à la vessie subtile
n'a été et ne sera en relation sympathique
avec un homme aussi peu passionné pour l'asperge
Carole Darricarrère

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mardi 23 avril 2013

Sombre Ducasse (version justifiée) 30

dodo dada la berceuse à Johnny Rotten
là où vous êtes maintenant à brancher
les boules colorées couleurs éclatées
de filles-garçons fleurs ne convoquez
pas les investigations de ce Sherlock
Krishnamurti votez oui embarrassés de
deviner si les gouvernements-zéros ne
cliquetteront les frontières de cette
scie-planète les émeutes à venir sont
individuelles faire glisser lentement
l'extrémité ensalivée du majeur de la
main droite sur le dessous de la peau
de muqueuse du sphincter anal h h h h

soufflant Albert Ayler la litanie des
suicidés de la roque musique avec les
spectaculaires acides & Qen Qesey des
bandes magnétophoniques aux décalages
variables dans la troisième oreille &
redessinant le voyage aller grâce aux
tickets qui m'explosent purple pill h
hé héhé héhéhé brandir le numéro zéro
anathème diaporamas treblinka kaddish

parfum de violette tristesse colloque
fade des phraseurs-cerises je capture
mes livres avec un lasso de nylon moi
m'échappe de la maison-couvent l'abbé
Catalogue me montre par la fenêtre le
désert brun me fait allonger les deux
vieillards édentés me caressent sucer
longuement wet dream festival puis je
saute par la fenêtre & dans le désert
brun je marche parmi la foule au loin
dans le désert brun rencontre le gros
chien aux ailes multicolores il serre
dans sa gueule un épi de blé colossal

réveillez-vous nous sommes arrivés je
montre les choses noires sur blanc je
retire mes épingles du jeu je ne peux
pas m'empêcher de montrer l'image des
images je suis encore au travail à la
famille à la patrie une revendication
& le tréteau populaire je suis arrivé

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lundi 22 avril 2013

Il s'appelle Jean

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samedi 20 avril 2013

Le Train de Tarkos 32

Christophe Tarkos
Le Train (32)
Le train ne voit pas le mur arriver

Je n'ai ni n'ai eu le dessein de m'éteindre demain ni hier ni un jour prochain ni d'une main ni d'une autre main ni en un jour plus lointain ni à la lune. La lanterne ne connaît pas la panne, n'a pas de panne, n'a pas plus de panne que la lune.

Tarte, tartine, tourte, tarte tatin, tartine, tarte tâtons, tartelette, terrine, tarte, tartelette

Je suis à ma place habituelle, je ne veux pas la ruine de l'établissement, en rase campagne, je ne vais pas ruiner, j'aide, je prends le temps d'arriver, je serais arrivé, ce serait l'endroit où j'arriverais. J'ai la tenue. Je n'ai rien ruiné. Je ne veux pas payer, je ne veux pas ne pas payer, je vais payer.

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vendredi 19 avril 2013

Suzy comes back

Photo Jean-Louis Godefroid / Poème Daniel Fano

Ceci est le fac-similé de la page 29 du n° 009/010 de The Star Screwer (3ème trimestre 1978).

Ci-dessous, extrait d'un message récent de Daniel Fano :
Cher Lucien,
Le photographe de Souvenirs of You que tu avais publié aussi avec un mien texte dans The Star Screwer, Jean-Louis Godefroid, est mort le 6 avril à l'âge de 61 ans [...] Il était le directeur de l'Espace photographique Contretype, le Musée de la photographie de Bruxelles[...]

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jeudi 18 avril 2013

Le compte ansquer

Ton compte est bon.

(Il y avait, dans les déclinaisons latines, de l'oppression sans cesse :
"agricola laborat terram et ancilla et servus..."
et "liber", l'enfant.)

Je ne comptais pas.
Aussi bien, et très tôt, l'amie, en crinière d'amie, clamait : "Comment peux-tu, peux-tu : NE PAS
compter ? ne sais pas ? ne comprends pas !"
Si je comprenais ? Elle, savait. Je comprenais qu'elle savait.
Que le compte c'était ça. Compter, escompter, travailler.
J'écoutais, entendais qu'elle comptait.
Elle dit un jour, et en latin : "Elle sera publiée à titre d'édition posthume" :
A douze ans, elle avait déjà son projet !


Je ne mourus pas.
Ou presque,
pas.
Je ne fus pas publiée, je fus lue.
Je suis en vie, j'ai bien entendu le participe, le présent, "vivant"
mais je ne sais
encore
qui domina.

"Le compte". 2009. "Repris", Oct. 2012.
Pour E.
©Anne Ansquer

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mercredi 17 avril 2013

Les réCRÉATIONs du Tamanoir (n°8)

                               Moi tout seul dans les grands ch'mins
J'ai rêvé hier au soir
qu'j'ai dansé avec ma jolie catin
Valse cajun de la Louisiane
É'me manque ben ma 'tite reine
et je joue de la violine aux sapins
pour qu'elle s'en r'vienne
Richard Belfer
J'la prendrai dans mes bras
on danserait su' c't'air-là
et j'dirai “Bye-bye blues” aux tracas
Phil Dubois
Mon corps sur son corps
comme musique en feuilles
tremble dans l'instant
Claudine Bertrand
Comme un oiseau de pleine lumière jetée
une mulâtresse s'épanchait sous les arbres
accompagnée de monologues passionnés
Sylviane Lefevre
Elle voudra éprouver des émotions
vivre toute une durée d'exaltation
Elle aimera être charmée.
Paul Roland
A l'heure où les caïmans font la sieste
que fais-tu ma folle maîtresse ?
A quoi rêves-tu jolie mulâtresse ?
Bernadette Leroy
Elle a le ciel mauve dans ses mirettes
c'te chouette princesse des bayous d'blues
qui crisse une gigue de tabarnak
Marc Questin
Sacrée maîtresse ou maîtresse sacrée
Tous deux songes de l'écho inversé
de ta magie qui s'fait violer
Sylvie Picot
Tempos de valse
Ces messieurs bouillent
Ai-je assez, ‘tite reine, honoré la cascade de vos cent lunes ?
Richard Belfer
Tigresse souvent jalousée
De l'écho inversé jaillit ta beauté
que la magie a soudain révélée
Marie-Joëlle Reynier Ferien
 
Lire le principe des réCRÉATIONS du Tamanoir.

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mardi 16 avril 2013

Sombre Ducasse (version justifiée) 27

arrive le jour où seront éliminés des
millions de personnes Dieu pourra les
détruire rapidement gratuitement this
death factory écrivez-nous aussi pour
"hommes vides" demandez le livret sur
les édifices politiques le système de
famille cinéma & télévision mépris de
la loi cette femme qui hurle sourcils
relevés elle révèle là que vous aussi
vous êtes lésé car le diable démon va
descendre mais qui est donc le diable
un avenir assuré des prévisions we're
so pretty pourquoi il sera impossible
d'entraver les effectifs de la police

le diable étant plus fort que tout le
tribunal le système ne peut venir que
d'une puissance de famille femme crie
hurle hurle hurle hurle hurle trench-
coat déboutonné vous aussi vous serez
lésé même si votre vie n'a jamais été
maraudée les prix que vous payez sont
employés sur le dos des consommateurs

quant aux traîtres ils vous protègent
en demeurant vigilants voyou voyageur
mal rasé dépeigné son blouson de cuir
ouvert I'm a cliché le caractère noir
humain diabolique s'effondre dans les
crimes de votre famille et la société
lésée se rattrape réveillez-vous nous
sommes arrivés nous aussi arrivés ici

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lundi 15 avril 2013

Il est mort

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samedi 13 avril 2013

Le Train de Tarkos 31

Christophe Tarkos
Le Train (31)
Je n'ai pas noté. J'ai noté que je n'avais pas pris un manteau. Je n'ai pas tout noté. J'avais noté le manque de manteau mais je n'avais pas noté, je n'ai pas noté, j'avais noté, j'avais noté que je n'avais pas pris d'anémomètre, mais je n'ai pas, par manque de temps, par manque d'attention, pu tout noter. Je ne note pas. Je ne fais pas attention. Je n'ai noté en aucune manière, je n'ai pas pu noter, je n'ai pas noté ne me destine pas à une saône ou à une autre saône.

Le train n'est pas traître

Je n'ai pas donné, je n'ai pas donné assez, je n'ai pas donné assez de moi. Je m'entends. Je ne m'entends pas avec l'ambiance, je m'entends avec l'ambiance, je ne m'entends pas avec l'ambivalence, c'est ça l'ambiance, et je ne m'entends pas.

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vendredi 12 avril 2013

CURM n°29

CURM (Cut-Up Ready-Made) est composé de 23 tweets consécutifs apparus dans ma Tweet List à un moment donné, copiés collés en éliminant les avatars et noms des abonnés, les liens et hashtags. Une expérience de twittérature mécanique.
(11/04/2013)
Pigs, Gourds, and Wikis: How much did you sell on the Apple iBookstore? SILO : Blesser casser brûler fêler mordre "mordre une absolue franchise" Woawoa, quand j'ai commencé, ma TL c'était un peu le Loft, maintenant, je n'ai plus que des Agrégés, des PDG, des universitaires. Pour un cinéma mal cadré. Je l'avais trouvé chez je ne sais plus qui sur Facebook, c'est du twitto-kitsch : Voici ts les livres dont nous avons parlé lors des 12 émissions de notre première saison. iPhoneography - Five-Week Course in Soho, London. Cet album est assez bandant "Mais où dormiront les enfants ?" Plaisir du jour : L'été slovène de C. Bénech. Retrouvez l'auteur à 19h30 à La Hune (Paris 6). L'écrit, un fragment complet. THE COMMONS: U.S. Library of Congress and Flickr archives of long-forgotten images. Je l'avais trouvé chez je ne sais plus qui sur Facebook, c'est du twitto-kitsch : Si tu veux savoir c'est qui le président des Humains lis la nouvelle fourchette ici : Je vous souhaite une bonne soirée, je vous embrasse :) Tu dois réécrire ta biblio pour les convaincre : "La turlute dans le caniveau", "J'ai eu des idées", "L'alternative anale" etc. ;-) "Lettre morte" par Samantha Nouveau favori : The Soul of a Man de Blind Willie Johnson "Un rêve, un soir d'été" par Amina Idrissi. Splendide poème. Un vrai rêve d'été ! To feel. To know. To want. (To be silent) Je vais recevoir Si j'étais un livre de José Jorge Letria à paraître le 19/04 aux Éd. La joie de lire. Rien que le titre... "Le cœur en pendaison" par Tougeron Thierry Les Valises sous les yeux sont un bagage génétique.

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jeudi 11 avril 2013

Blesser casser brûler fêler mordre

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